5 attraits du Bélarus selon Nigel Roberts

5 attraits du Bélarus selon Nigel Roberts

Nigel Roberts Bélarus

Nigel Roberts est un juriste de la Grande-Bretagne qui aime venir au Bélarus et a même rédigé trois guides du pays.

Patrimoine soviétique

Architecture soviétique minsk

Même si le Bélarus indépendant est scéptique à l’égard de cette période de son histoire, cela ne s’estompe pas. On trouve des monuments Lénine presque dans toutes les villes biélorusses. Des symboles soviétiques apparaissent sur plusieurs bâtiments et constructions surtout au métro de la capitale. Cela ne passe pas inaperçu pour des visiteurs étrangers.

N.B. de la traductrice: lisez à ce sujet – Livre en français sur l’architecture soviétique de Minsk, et un long read en anglais où Minsk est nommée la ville soviétique la plus complète et étonnante au monde.

Culture juive

La culturejuive est une partie intègrale de la culture multinationale biélorusse. Plusieurs représentants du diaspore juif aux Etats-Unis sont au fait de nationalité biélorusse, note l’expert. […] Nigel parle avec une cordialité particulière de Musée de l’histoire et de la culture des juifs du Bélarus à Minsk.

Héritage de la Grande guerre mondiale

Jurgan slavy.près de minsk
Photo: dima-davydovich.livejournal.com

Lors de ses voyages au Bélarus Nigel Roberts a visité de nombreux objets du patrimoine de la république reliés à la Grande guerre nationale. Le monument principal de la Forteresse de Brest figure sur la couverture du troisième guide de Nigel. Pourtant le voyageur britannique remarque qu’il est impressionné par des objets de guerre connus comme Khatyn ou Kurgan slavy mais aussi par des monuments dans des petites villes biélorusses.

Culture orthodoxe

Église orthodoxe en biélorussie

Le voyageur remarque que la culture orthidoxe pourrait également intéresser le touriste étranger. Pourtant il n’est pas obligatoire de s’imprégner des traditions religieuses en visitant des églises, car c’est la participation personnelle à un rite qui permet de comprendre mieux la culture religieuse étrangère. Ainsi Nigel se souvient bien de la célébration de Pâques dans un des centres régionaux du Bélarus. Quand près de 2000 personnes se sont réunies dans une église, et tout le monde ont attendu dévotement le prêtre pour faire bénir les produits alimentaires apportés.

Bélarus provincial et hospitalité des habitants locaux

Bélarus provincial

Il ne faut pas limiter la découverte du pays par la visite de ses curiosités. Il faut communiquer avec des locaux au maximum. Le voyageur britannique note que Minsk ainsi que les grands centres régionaux ne suffisent pas pour comprendre vraiment l’âme biélorusse – il faut aller dans la province.

Nigel tient particulièrement à VetkaJ’ai visité le Bélarus plus de 25 fois. Et chaque fois je vais à Vetka. J’y habite chez un instituteur qui enseigne l’histoire. Et je considère sa famille comme une partie de la mienne. De Minsk je vais à Gomel (Homiel) en train. En général je préfère les trains pour me déplacer au Bélarus. De Gomel à Vetka je vais en autobus. Puis je vais à pied jusqu’à la rue Karl Marx. Et chaque fois je me sens chez moi, comme si je n’ai pas quitté ce lieu.  
A part cela Nigel remarque avec tristesse les hauts prix des billets d’avion au Bélarus. Mais en général il trouve le séjour dans le pays assez acceptable poyr un européen au niveau de prix: les prix de l’hébergement et restauration ne sont pas hauts. «Very cheap country», sourit Nigel Roberts quand les étudiants lui posent la question sur les prix au Bélarus.

Itinéraires conseillés pour bien visité la Biélorussie

Itinéraires conseillés en Biélorussie pour bien visité la Biélorussie

 

Trois jours en Biélorussie

Itinéraire ville, histoire et folklore : trois jours à Minsk

Mémorial de Katyn au départ de Minsk

Ligne Staline

Le Musée folklorique de Dudutki

Itinéraire villes et nature

Minsk

Parcs nationaux de la Berezina

Naroch

Itinéraire ville et villes-musées

Minsk

Mir

Nesvizh

Novogrudok

Pinsk

Les visites en dehors de Minsk peuvent éventuellement se faire dans la journée à partir de Minsk.

Une semaine en Biélorussie

L’ouest de la Biélorussie

Minsk

Grodno

Brest

Pinsk

L’est de la Biélorussie

Minsk

Polotsk

Vitebsk

Gomel

Deux semaines en Biélorussie

Minsk

Visite dans la journée de Katyn, Dudutki, Strotchitsy et Oziartso

Le soir, opéra, concerts et ballets à Minsk

En dehors de Minsk

Grodno par Mir, Nesvitzh et Novogrudok (2 nuits)

Brest et le parc national de Belovezhskaya Pushcha (2 nuits)

Mozyr par Pinsk et le parc national de Pripyat (une nuit)

Gomel avec la visite de Vetka (2 nuits)

Moguilev (une nuit)

Vitebsk avec une visite dans la journée de Polatsk (2 nuits)

Visite du parc national de la Berezina puis nuit à Minsk (une nuit)

Minsk

Minsk

La ville de Minsk est située dans la partie centrale de la Biélorussie, sur le contrefort méridional des collines de Minsk. Elle est arrosée par la rivière Svislotch dans le bassin du Dniepr. Minsk se trouve à 437 km au nord-ouest de Kiev, à 476 km au nord-est de Varsovie, à 676 km au sud-ouest de Moscou, à 956 km à l’est de Berlin et à 1 828 km au nord-est de Paris[2

L’altitude générale se fixe à 220 m au-dessus du niveau de la mer, la ville étant plus élevée dans ses parties ouest. À une trentaine de kilomètres dans cette direction s’élève le mont Dzerjinski, qui est, avec ses 345 m d’altitude, le point culminant du pays.

La campagne environnante est recouverte de forêts tempérées, typiques du pays ; certaines sont toujours visibles dans la ville même, à l’état de parcs.

La ville donne une apparence d’espace, par ses 305 km2, mais aussi par la multitude de grands immeubles qui libèrent le sol en s’élevant vers le ciel.

Minsk possède un climat continental variable et plus doux que le climat russe. La température moyenne en janvier est -2,4 °C et en juillet 26,4 °C. Les extrêmes ont été atteints en 1940 (-39,1 °C le 17 janvier) et en 2014 (41,7 °C le 29 juillet).

Durant les années 1990, après la chute du Communisme, la ville continua à évoluer. Devenue capitale d’un État nouveau, elle acquit vite les attributs de son rang, avec ses ambassades, ses ministères… Mais le début de la décennie est marqué par la crise, qui provoque un chômage élevé et contraint la ville à suspendre bon nombre de projets.

L’approche de l’an 2000 vit la fin de la crise, le commencement de nombreux chantiers de modernisation des infrastructures et la flambée des prix de l’immobilier. En 2006, fut inaugurée la Bibliothèque nationale de Biélorussie et en janvier 2008, la municipalité a annoncé sur son site internet officiel sa volonté de rénover de nombreuses rues, de construire des hôtels de luxe, de démolir les anciens et de créer des pôles sportifs et de loisirs comme un parc aquatique.

10 pays et régions, où vivent les Biélorusses

10 pays et régions, où vivent les Biélorusses

25.10.2013 | Auteur: interfax.by

http://www.interfax.by/article/105775

Selon diverses estimations, 3-3,5 millions Biélorusses ethniques vivant aujourd’hui en dehors du Belarus. C’est beaucoup quand on considère que la population de notre pays aujourd’hui est de 9,4 millions. Un aperçu de interfax.by nous raconte où la plupart de nos concitoyens émigrent et s’ils continuent à s’associer à la terre natale dans un nouveau lieu.

1.Etats-Unis. Le nombre d’émigrants biélorusses aux États-Unis varie entre 600-700 mille personnes – les calculs exacts sont compliquées par le fait que de nombreux concitoyens sont entrés illégalement dans le pays, ainsi que le fait que les statistiques de recensement et d’immigration des États-Unis ne reconnaissent pas les Bélarusses comme une catégorie distincte: en règle générale, nos  compatriotes sont considérés comme citoyens russes, ou les Polonais, en fonction de la proximité de la ville natale d’une frontière ou de la religion. La plus grande concentration des Biélorusses Américains est observée à New York et sa banlieue, Cleveland, Chicago, Detroit (qui est la ville jumelée de Minsk) et Los Angeles. Aux Etats-Unis Il y a des nombreuses associations d’immigrés en provenance du Belarus – par exemple, une organisation avec un nom formidable de «frères biélorusses» (Belorussian Brothers, ou tout simplement BB). Grace aux efforts et aux dons financiers des Biélorusses aux États-Unis il y a plusieurs monuments à Tadeusz Kosciuszko, et le buste de Yanka Kupala.

2. La Fédération de Russie, avec laquelle la Biélorussie depuis de nombreuses années avec des degrés de succès variable construit l’Etat de l’Union, est devenu une nouvelle maison à un grand nombre de citoyens biélorusses. Selon le recensement de 2010, la population de la Fédération de Russie était plus de 500 mille Biélorusses (selon des statistiques non officielles – plus d’un million). Les plus grandes communautés sont situées à Moscou et à Saint-Pétersbourg (environ 40 000 chacun), la plupart de l’Europe occidentale – dans la région de Kaliningrad (32 000), le plus rentable – dans la région pétrolière de la Tyumen (25 000). Aujourd’hui, en Russie il existe 17 autonomies culturelles nationales, divers centres et associations culturelles et éducatives, ainsi que près de 80 organisations publiques des Biélorusses, situé entre Moscou et Khanty-Mansiysk Région. Leurs noms traditionnels sont tout à fait prévisibles : « fraternité biélorusse », « Amis », « Patrimoine ». De nombreuses associations ont des sites Web sur lesquels, en plus d’excursion dans l’histoire et la culture de notre pays, il y a des annonces des événements à venir et des conseils utiles pour ceux qui ont récemment déménagé.

 

3. Pologne. Selon les statistiques officielles dans le pays vivent 50 000 Biélorusses. Des données statistiques atteindraient 200 000. 96,6% des Biélorusses polonais sont concentrés dans Podlasie – la même qui confine à la région de Brest et où se trouve Bialystok. Par ailleurs, à l’université de Bialystok il existe la faculté de de la culture biélorusse et à l’Université de Varsovie – faculté de la Philologie biélorusse. En plus, la langue biélorusse en Pologne est enseignée dans quarante écoles secondaires. Dans certaines parties de la province de Podlasie, où Biélorusses représentent plus de 20% de la population, il est possible d’utiliser la langue biélorusse dans les contacts avec l’administration, ainsi que l’utilisation des noms de lieux bilingues.

 

4. Ukraine. Les Biélorusses représentent 400 000 et sont la deuxième plus grande communauté ethnique en Ukraine après la russe. En générale le diaspora biélorusse vie dans les régions est et sud-est de l’Ukraine: Donetsk, Dnepropetrovsk, Lougansk, ainsi que dans la Crimée et Kiev. La langue biélorusse est enseignée dans les écoles du dimanche (avec 4 des 6 sont situés dans la Crimée), et des cours de langue. En outre, l’Institut de philologie de l’Université nationale Taras Shevchenko de Kiev est spécialisée, ce qui implique une étude approfondie à la fois la langue ukrainienne et biélorusse et le patrimoine littéraire des deux pays. L’une des principales organisations socio-culturelles de la diaspora biélorusse est l’Union ukrainienne des Biélorusses, qui supervise le travail des associations régionales.

 

5. Argentine – le pays est sans aucun doute dans le même esprit que notre peuple – fermement a pris plusieurs vagues d’émigration biélorusse. Ainsi, au début du XXe siècle, lorsque les autorités locales ont lancé « migration agricole » encourager les immigrants à apprendre la terre fertile en Argentine plus de 70 milliers de colons de la Biélorussie est arrivé immédiatement. Vers les années 30, il y avait déjà environ 200.000. La dernière vague a coïncidé avec l’effondrement de l’URSS, lorsque l’Argentine a fourni des conditions favorables à l’immigration et l’emploi des travailleurs qualifiés et des ingénieurs. Au cours de cette période, pour la résidence permanente un autre 15 000 Biélorusses sont arrivés ici. Aujourd’hui, plus de 10 organisations biélorusses agissent dans le pays d’Amérique latine, tels que le « Neman », « Yanka Kupala Name », « Svisloch », « Uskhod ». En 2010, à Lavalol – une ville près de Buenos Aires il a été ouvert la première en Argentine Centre Culturelle biélorusse au nom Kastus Kalinowski, qui enseigne la langue biélorusse et donne également des leçons de la culture et de l’histoire.

 

6. Israël. Dans la terre sainte, il réside environ 140 000 Biélorusses – pas la plus grande diaspora en comparaison avec les autres, mais l’une des plus actives. Il faut garder à l’esprit que les gens qui sont nés ou ont vécu en Biélorussie, ont joué un rôle crucial dans la création de l’Etat d’Israël : le premier président, Chaim Weizmann, le premier ambassadeur de l’URSS, Golda Meir, les premiers ministres Yitzhak Shamir et Shimon Peres. L’union des ressortissants de la Biélorussie fonctionne en Israël depuis le début des années 1950. Aujourd’hui, ses branches sont ouvertes dans 32 villes. Chaque année, à Jérusalem une soirée de gala dédiée à la journée de la libération de la Biélorussie contre les envahisseurs allemands est organisée. Pour les Juifs du Biélorussie est, bien sûr, un séjour avec des larmes dans ses yeux, à cause du génocide nazi de leurs ancêtres 800 mille sont morts pendant la guerre. La préservation de la mémoire de ces événements tragiques est l’une des principales activités de l’association. Le site de l’association, en particulier son forum « live », montre la vie active des immigrants du Biélorussie en Israël. Ici vous pouvez trouver beaucoup de conseils utiles, telles que la façon d’économiser de l’argent sur les vols en provenance d’Israël à la Biélorussie et de recevoir d’autres réductions et avantages.

 

7. Lettonie, Lituanie, Estonie. Dans les pays baltes habitent, respectivement, 96, 55 et 20 milliers de citoyens biélorusses. Grâce aux efforts de la diaspora dans la capitale de Riga a ouvert l’école primaire biélorusse. A Vilnius, l’école Francisk Skaryna propose la formation dans la langue biélorusse, et l’Université pédagogique de Vilnius a créé la faculté de la langue biélorusse et de la culture ethnique. Enfin, l’université biélorusse EHU situé à Vilnius, où est enseigné plusieurs disciplines humanitaires (droit, journalisme, la conception, le tourisme, l’art, la philosophie, la science politique, et plus) en russe, biélorusse et en anglais. Les citoyens de la Biélorussie qui souhaitent recevoir l’enseignement supérieur dans leur patrie historique, ont la possibilité de l’éducation gratuite dans les universités biélorusses. Le partenariat international de la Biélorussie et l’Estonie comprend diverses directions – de la musique (collaboration avec l’Orchestre symphonique de l’Molodechno Collège de la Musique nommé d’après M.K. Oginski) à l’agriculture (en interaction avec la SEC « Gorodeya »).

 

8. Allemagne. La migration des Bélarusses dans ce pays est un flux continu : seulement en 2012 en Allemagne pour la résidence permanente plus de 1.500 de nos citoyens se sont déplacés. Selon Eurostat, le permis de séjour en Allemagne compte actuellement près de 20 mille citoyens biélorusses, mais, selon des statistiques non officielles, le nombre de Bélarussiens vivant en Allemagne, peut dépasser 40 000.

9. Australie. Oui, Bélarussiens sont arrivés ici en une quantité d’environ 20 000. Le nombre exact de citoyens biélorusses, vivant en Australie, est difficile à calculer, puisque la grande majorité d’entre eux parler en russe et est inscrit à la communauté russe (probablement pour cette raison qu’une seule communauté biélorusse en Australie en ce moment n’existe pas). En dépit de la nature exotique, le coût élevé de la vie et des difficultés d’adaptation (surtout compte tenu des particularités de l’anglais australien, par rapport aux classiques enseignées à l’école), ceux qui ont un IT-spécialité scientifique, technique et, peuvent réaliser leur potentiel en Australie avec beaucoup de succès.

10. Kazakhstan. Une des plus grandes diasporas biélorusses sur le territoire ex-URSS compte 95000 personnes en Kazakhstan. Sur la base de l’Université nationale eurasienne de L.N. Goumilyov à Astana, Kazakh-Biélorusse centre de coopération scientifique et technique organise régulièrement des activités culturelles (par exemple, la journée de la langue biélorusse). Dans pratiquement toutes les régions du pays sont des centres de culture biélorusses. Sur le territoire du Kazakhstan des grandes entreprises biélorusses ont placé leur bureaux (qui n’est pas surprenant, étant donné que, ensemble, nous construisons l’Union douanière), réalisant les marchandises biélorusses les plus populaires : chaussures, meubles, alcool, des véhicules agricoles MAZ et MTZ.

 

Site à visiter : Château de Mir en Biélorussie

Site à visiter : Château de Mir

La construction des premiers bâtiments du château débute à la fin du 15e siècle dans le style gothique. C’est le duc Illinich qui achève les travaux au début du 16e siècle. Le duc Radziwill acquiert le domaine aux environs de 1568. Il entreprend alors d’autres extensions de style Renaissance, tel un palais le long des anciens remparts qui clôturent le château au nord et à l’est.

Le complexe se transmet de génération en génération dans la famille Radziwill jusqu’en 1895. À cette date, il est vendu à Mikołaj Światopełk-Mirski, un prince du clan Bialynia, dont la descendance possèdera la propriété jusqu’en 1939. Michal, le fils de ce dernier, décide de réaménager cet héritage de valeur pendant les années 1920 et 1930, d’après une conception de l’architecte Teodor Bursze,.

D’autres ornements et constructions baroques sont rajoutés et la zone environnante est finalement transformée en parc.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis s’emparent du château de Mir pour le transformer en ghetto et en camp de concentration. Le complexe ne sera restauré qu’en 1982.

Actuellement, le château est la propriété du Musée national des Arts. Il est administré par l’Agence régionale de Minsk, la capitale biélorusse.

Le château de Mir se trouve au bord d’un lac à la confluence de la rivière Miryanka et d’un petit affluent. Les bâtiments occupent une surface de 18 750 m². Si l’on inclut le parc, le domaine couvre une superficie de 27 Ha. Les fortifications du complexe forment un quadrilatère irrégulier. L’ensemble comprend quatre tours d’angle de cinq étages, couronnées de toits octogonaux pointus et une tour de six étages sur le côté ouest, munie d’un pont-levis et d’un portail protégé par une grille en fer forgé. Des ornements en plâtre sont encastrés dans les façades en brique. Les toits sont couverts de tuiles, dont certaines sont vernies. Des ouvrages en pierre, tels des balcons et des huisseries datant du 16e siècle, sont encore parfaitement conservés